07/04/2006
Huster à la hussarde
Fin de journée boulot, aux environs de 18 heures. Il fait beau et je suis lessivé. Epuisé mais ravi. Paris me tente et Paris m'aspire. Je traine mes guêtres à la Fédération Nationale d'Achat des Cadres. Envie de sortir mon carnet de chèques et de prononcer le mot "culture". Me déleste joyeusement de 30 et quelques euros pour un Tellier accoustique et barbu, ainsi qu'un certain Nathan qui n'a rien d'un Fake dans une mer d'amour.
A la caisse - il faut toujours y passer, comme à la casserolle -, un monde pas possible. Enfin si, possible justement. A croire que tout le monde s'est entrainé tout au long de la semaine à prononcer le mot "culture". Ou à ronger son frein en pensant consommation, petit plaisir de week-end, cd vite fait bien fait avant de rentrer maison banlieue dormir télé c'est le week-end. Beaucoup de gens, donc. Et un jeune quinqua, à côté de moi. Le genre défroqué un peu, qui toise les minettes du coin des cils. Le genre décati, un peu, aussi...
13:20 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Francis Huster, littérature, auto-promotion







