29/11/2006

Who's that girl ?

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medium_3w05012007.gifJe vous vois venir avec vos apparats cousus de fil blanc... Beaux comme des camions mais gros comme une maison. Mieux, j'entends déjà vos gros sabots faire gna-gna-ni gna-gna-na en loocedé : "Pff, facile, racculeur et tellement téléphoné". Mais au risque de vous décevoir et de vous étouffer de travers, vous faites fausse route. Non, je n'ai pas cédé à la tentation d'égrener des mots clés ronds comme des ballons, plein comme des nichons. Non, je ne souhaite pas attirer davantage de libidineux que ceux qui font déjà flores ici (cf Souviens toi l'été dernier). Non, enfin, je n'ai pas touché d'un iota la ligne éditoriale de l'endroit. Mais alors, de quoi s'agit-il ? Que signifie cet inventaire à la pervers ? Quid, urbi et orbi, in nominem stupre et cul-cul santi ?

J'arrive ! Je vais, je viens, je vais et je viens.

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07/07/2006

La vie « politique » de Catherine M.

medium_medicis_.jpgSi je vous dis « 15 euros TTC », vous me dites… Le titre du dernier Beigbeder ? Le panier de la ménagère sous seuil de pauvreté ? Le total des sommes noircies par Clearstream ? Non, vous n’y êtes pas du tout. Quinze euros toutes taxes comprises, c’est peu ou prou le prix du bonheur fixé par Catherine Médicis. Oui, vous avez bien lu : Catherine Médicis, sans particule ni huguenots. Un(e) homonyme Catherine version light en somme, qui paraphe la quatrième de couv’ de son pamphlet On efface tout et on recommence d’un péremptoire et publicitaire « Le droit au bonheur ne se décrète pas : il se prend ». 15 euros pour s’emparer du droit au bonheur, donc, et alimenter la case droit d’auteur de la déclaration de revenus de l’intéressé(e). Pourquoi pas.

Mais qui donc est cet(te) Catherine Médicis qui, d’un coup d’un seul, s’arroge l’exclusivité du droit à la félicité ? Quelle est donc cet(te) autre Catherine M, dont la vie sexuelle n’intéresse personne mais qui propose de « tout recommencer » ? Bien sûr, on goûte avec allant l’homonyme pseudonymie départicularisée tout autant que l’allusion au louvoiement multipartite et/ou multi-partenaires. Pour autant, l’interrogation demeure, qui agite les forums et autres blogs depuis plusieurs mois, plus de 20 000 pages googlisées tout de même. Et qui court encore, de temps à autres, les médias dits traditionnels. Forcément : on connaissait la régente et voici venir l’indigent(e). On glosait sur l’insolente, voila qu’arrive l’impertinente. Ou presque...

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