29/07/2006
Le Best off estival de 6Mic Le Blog
| Voila, c’est fait : les vacances sont là et particulièrement bienvenues. A cette occasion et parce que votre serviteur va se dorer la pilule au soleil, je vous propose une sorte de best off estival de ces derniers mois de blogging. Pour ne rien louper et parcourir à tête reposée ce qui est récemment sorti de la mienne. Bonne lecture et bonnes vacances ! | |
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| Photographie Posées là, telles quelles, quelques images qui m'ont traversé l'esprit et le regard. Parce que "la photographie, c'est la vérité" (sic). Visages et rues de la Havane Profession pilote : Laurent Chartrain Plages | J'irai pleurer sur vos tombes Dictafone, carnets d'album | Buena Vista Minimal Club | ![]() |
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| Cinéma Films, réalisateurs, mise en scène, montage... Tout n'est pas affaire de morale mais parfois et simplement de passion. Superman 9/11 | Paris, je t'aime moi non plus Bande(s) à part | Band of Gypsies L'homme qui aimait les femmes La république des crevards JLG fait bande à part aux Inrocks | ![]() |
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| Musique En écoute et parfois en images, morceaux choisis et croqués d'amitiés musicales. Eel Race Road - Dictafone Man in gabardine - Dictafone Youpi - Bo Molly Parker's Kitchen - The cold Shoulder Piège de cristal -Khoiba Inabeathead Video Cover | ![]() |
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| Politis Parce que la vie de la cité nous intéresse tous, elle me captive au premier chef. Encore plus lorsqu'elle déborde des cénacles pour tutoyer l'inepte. La "vie politique" de Catherine M. Ségolène ou la Royale démagogie Stygmates d'une xénophobie ordinaire Days of being wild | Michael Moore pète la santé | ![]() |
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| Initials CPE Souvenez-vous, c'était en mars dernier, il y a quelques mois à peine : le CPE agitait la France et 6Mic Le Blog. Lire le dossier | ![]() |
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| Médias & people Quand le 4ème pouvoir vit à son tour ses propres guerres intestines... Le beau Serge s'en est allé Bal tragique au service public : 1 mort Huster à la hussarde | ![]() |
11:05 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : 6mic, Photographie, Musique, Cinéma, Politique, médias, CPE
30/03/2006
Je vous ai compris !
Une tribune télévisuelle - dont le président, peu coutumier, n'est pas friand - programmée de longue date au lendemain de l'absence prévue de censure du Conseil Consitutionnel. Le jour même où il aura sans doute promu la "Loi pour l'inégalité des chances"... euh, "Loi pour l'égalité des chances" (décidémment, les lapsus sont à la fête en ce moment). Un double passage en force donc, après le 49.3 et l'autisme névrotique de son gouvernement. Le grand corrézien a beau promettre un "Grenelle social", un "grand soir de la négociation", personne n'est dupe. Ni de la manoeuvre ni de l'allusion à l'héritage duquel se réclame le Président de la République.
La manoeuvre ne trompe personne. L'héritage lui, tout aussi pompidolien que gaullien, tombe à plat pour celui qui n'a jamais réussi à l'incarner, à l'atteindre, à le représenter ne serait-ce qu'une seconde. Héritage donc, et allusion sans nuance à 68. Mais c'est une grossière erreur de casting : ni la même époque, ni les mêmes gens et encore moins les mêmes raisins de la colère. Pourtant, il y a fort à parier que le Président nous la (re)joue, d'un air grave et empreinté, façon 4 juin 1958. Sur le mode "Je vous ai compris"... "mais je n'en ai rien à foutre et je vous encule", cette dernière phrase étant la nouveauté 2006, summum de 9 ans passés à la tête de l'exécutif.
Vive la France... et vive la République.
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Voir aussi
Ministre au bord de la crise de nerfs
Précarité bien ordonnée commence par soi même
20:35 Publié dans Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : CPE, Politique, Jacques Chirac
28/03/2006
Ministre au bord de la crise de nerfs

19:15 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Villepin, CPE, Politique
24/03/2006
Villepin, première victime du CPE
Neuf mois et trois semaines après sa nommination à Matignon, Dominique de Villepin a été démis de ses fonctions. Le Président de la République, confronté à la fronde sociale grandissante des étudiants et syndicats de salariés, a souhaité infléchir la politique du gouvernement et envoyer un signe d'apaisement "aux forces vives de la Nation". Jacques Chirac se sépare donc de son lieutenant, à quelques mois de la présidentielle, et devrait nommer son successeur dans la journée.
Enarque au brillant passé de diplomate, Dominique de Villepin a tour à tour été directeur de cabinet d'Alain Juppé, secrétaire général de l'Elysée et ministre des Affaires Etrangères avant d'investir Matignon le 31 mai 2005. Son licenciement, avant le terme d'une période d'essai fixée à deux ans, constitue la première rupture de Contrat Première Embauche (CPE) de la Vème République. Rappelons que le CPE, créé par l'ex Premier ministre lui-même, permet à un patron de se séparer de son employé sans justification aucune pendant une période de 24 mois.
Censé associer insertion professionnelle et flexibilité de l'emploi, le CPE n'aura jamais connu le succès escompté.
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Ah, fiction quand tu nous tiens...
Et si nous, la plèbe, le bas peuple, adoptions ce contrat en décidant de l'élargir à la sphère politique et notamment gouvernementale ? Dans ce cas, la flexibilité n'aurait pas que des inconvénients, non ?
10:05 Publié dans Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Villepin, CPE, Politique
Photographes de rue
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En savoir plus
Vos images des mouvements pour et contre le CPE
LEMONDE.FR | 19.03.06

Le site de Sarah Bastin
08:30 Publié dans Photographie, Sur le vif ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Photographie, Sarah Bastin, CPE
22/03/2006
"Tu bouges, t'es mort"...
Bien sur, il s'agit d'une expression dite dans "le feu de l'action". Action sans doute modérée, d'ailleurs, par la présence des caméras et de passants, à proximité immédiate. Pourtant et rapprochée de ce qui s'est passé cette même journée du 18 mars, cette expression pourrait bien prendre les allures d'un acte manqué. Et révèle à mon sens, l'extrême tension qui agite les matraques de nos forces de l'ordre.
Vidéo
Extrait du JT de France 3 du 19 mars
12:55 Publié dans Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Cyril Ferez, CPE, Politique, Police, Répression
Un verre ça va, deux verres : bonjour le coma...
Ils sont trois. Casqués, bottés, en uniforme. Regards en plongée, ils s'affèrent. Au chevet d'un homme à terre, allongé. Autour, quelques personnes rassemblées observent la scène. C'est la nuit, samedi 22 mars, et trois pompiers se penchent sur le cas de Cyril Ferez, visiblement inerte. C'est la nuit et c'est en "une" du Libé d'hier, qui titrait "La bavure de la nation".
Comme souvent, le quotidien témoigne de son sens de l'image et surtout de la titraille choc et bien vue. Un titre prématuré diront certains, qui glosent sur l'enquête dont seuls les résultats permettraient de « faire toute la lumière sur cette affaire ». Considérant sans doute pour acquis que le syndicaliste ne parlera plus. Ni pour infirmer ni pour confirmer les conclusions de l'IGS ou les témoignages contradictoires. Indécent et scandaleux.
A ceux-là même qui procèdent ante mortem (gouvernement, syndicats de policiers,…), j’objecte que « La bavure de la Nation » est un titre juste. A poings nommés. Et pas seulement une figure de style qui manie habilement les deux acceptions de « Nation », place publique et Etat du même nom. Un titre juste qui certes anticipe la chronologie avérée des faits. Mais fustige dans le même temps et peut-être sans le vouloir la non assistance à personne en danger et le discrédit organisé que l’Etat, via ses héraults, tente d’apposer à Cyril Ferez.
« Etat éthylique avancé », « en état d’ébriété », … Dans la bouche des porte-parole de pompiers ou de syndicats de police, ces expressions reviennent comme en boucle. Au moins trois fois dans le discours. Mieux, le secrétaire national du Syndicat Alliance parle d’un état « proche du coma éthylique ». Indécente et scandaleuse (Bis) allusion. Indécente et scandaleuse (Ter), cette tentative orchestrée de glissement sémantique d’une bavure vers ce qu’on peut sans scrupule résumer comme un « Boire ou survivre, il faut choisir ».
« Boire ou survivre, il faut choisir » semble être devenue la nouvelle maxime de ces gens. Pour qui le fait d’être saoul, ivre, bourré, peu importe le nom, efface d’un coup de baguette magique les coups portés et donc reçus. Pourtant, les coups, leurs traces et séquelles attendus par les médecins sont bel et bien là. Que ces coups aient été portés par des policiers ou gendarmes reste à prouver. Et seul Cyril Ferez, espérons le, pourra le dire.
Reste que cette attitude et cette posture de déni de vie et de défaussement à priori de responsabilités donnent la nausée. En ce sens, l’attitude du gouvernement, et donc d’une certaine Nation, est assurément une bavure.
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Lire aussi
Mauvais Karma pour un Coma
10:20 Publié dans Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cyril Ferez, CPE, Politique, Police
21/03/2006
Initials CPE
Avec son Contrat Première Embauche, c’est tout de même une sacrée javanaise que nous a pondu notre DDV national. Son arme contre le chômage des jeunes ? Un CDI au rabais qui n’a d’indéterminé que le nom et la genèse. Pire, une formule tristement hybride qui assomme le code du travail d’un sérieux coup de bambou au profit unique des entreprises… Et qui sonne comme un requiem pour l’emploi stable des moins de 26 ans.
Assortie de la précarité que l’on sait, la période d’essai allongée de ce fameux CPE poinçonne l’emploi pérenne et abaisse la valeur du travail. Je m’explique : ce CDI « jeunes » n’est pas un CDI comme les autres. En fait, ce n’est pas un CDI du tout. Mais un CDD expurgé des 10% de prime qui rémunèrent habituellement la soumission tacite des salariés aux besoins de flexibilité du marché.
Autrement dit, une arnaque en bonne et due forme que n’auraient pas renié Bonnie & Clyde. Pour les entreprises, le calcul est simple : pourquoi payer 10% de plus une main d’œuvre corvéable à merci quand un contrat permet de les inféoder deux ans durant sans débourser un centime supplémentaire ? La réponse est évidente et les suites sont attendues : les boîtes vont se débarrasser de leurs CDD au profit des seuls CPE.
Résultat : les moins de 26 ans n’auront d’autres choix que d’accepter des conditions de précarité renforcées sans être « sur-payés » pour autant. En clair, ils n’auront plus que leurs yeux pour pleurer. Quand on voit cette vision politique et sociétale que DDV adresse aux enfants de la chance, on comprend mieux les manifestations qui font tressauter l’hexagone. Aux armes démocratiques etcetera s’écrient-ils, espérant mettre fin à cette libérale décadanse.
Mais le plus inquiétant, sans doute, reste l’ostracisme du gouvernement et de son chef. Qui persiste et signe, suite logique de ses errements lyrico-politico, sur le mode « je suis in » et « vous êtes out ». Pour ma part, j’aurais préféré un « je suis venu vous dire que je m’en vais » franc et déterminé, hommage au salut, théâtral s’il en est, de VGE en 81. Mais non, l’ami caouette s’enferre et s’enterre dans son obstination.
Vielle canaille va !
14:05 Publié dans Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CPE, Politique, Villepin, Précarité
Mauvais Karma pour un Coma
Mais qui nous protège de la police ?
Tout droit sortie du premier long métrage de Kassovitz, cette question m'est revenue en pleine tête, hier soir, en apprenant le coma d'un syndicaliste tombé aux mains des CRS et gardes mobiles. C'était à la Nation, ce samedi 18 mars, lors de la manifestation anti-CPE.
D'après les témoignages, le gars était assis face aux policiers. Assis, avant qu'ils ne chargent. Avant de se retrouver par terre, étendu, la tête en sang et le visage tuméfié, piétiné. Posé et laissé là, tel quel. Ce sont les manifestants qui ont appelé les secours, les forces de l'ordre ayant visiblement mieux à faire.
Depuis, le jeune syndicaliste est entre la vie et la mort, une enquête de l'IGS a été diligentée et le ministre de l'Intérieur semble avoir quitté le terrain médiatique. Lui qui, d'habitude, se rue sur le premier micro venu... est aux abonnés absents.
Sans doute file-t-il un mauvais coton ? Sans doute l'ombre de Malik Oussékine lui donne-t-il un mauvais karma à l'heure ou Cyril Ferez, c'est son nom, est dans le coma ?
Mr le ministre, le temps est venu pour vous d'appliquer les méthodes viriles dont vous vous targuez. Mais en commençant par vos troupes cette fois. Soit, un bon nettoyage au "Karscher" des "racailles" qui peuplent parfois vos rangs.
09:30 Publié dans Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cyril Ferez, CPE, Politique













