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        <title>6Mic : un regard sur le monde - sur_le_vif_</title>
        <description>Instants magnétiques et visions chromatiques</description>
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                <title>Ségolène Royal : naissance et fin d’un mythe</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                <category>Vie de la cité |Politis</category>
                                                <pubDate>Fri, 08 Dec 2006 21:35:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;100%&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;68%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Une fois n’est pas coutume, allons droit au but. Je ne vous ai jamais parlé du Benito Report et c’est un tort. Attention : il ne s’agit pas du dernier blockbuster à la mode outre-atlantique, et encore moins des confessions sur le divan de notre «bien aimé» pontife… Non, comme son nom ne l’indique pas, The Benito Report est un blog qui croque et décortique la vie politique française. Avec un regard, un ton et un style des plus acerbes qui me plaisent au moins tout autant que les désaccords de fond que j’ai avec ses différentes plumes. Parmi elles justement, un certain Cycéron chronique régulièrement, et en audio s’il vous plait, les turpitudes de notre chère cité.&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;30%&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;div style=&quot;margin-top: 5px; margin-bottom: 0px&quot;&gt; &lt;div style=&quot;width: 320px; text-align: left&quot;&gt;&lt;iframe height=&quot;256&quot; scrolling=&quot;no&quot; width=&quot;320&quot; frameborder=&quot;0&quot; src=&quot;http://www.wat.tv/blog/video/100565?key=ull3bwgw5ibl3zvcyvb3ubtfavs22508gqr3liok&quot; marginheight=&quot;0&quot; marginwidth=&quot;0&quot; name=&quot;ull3bwgw5ibl3zvcyvb3ubtfavs22508gqr3liok&quot; style=&quot;margin: 0px; width: 320px; height: 256px; border: medium none&quot; id=&quot;ull3bwgw5ibl3zvcyvb3ubtfavs22508gqr3liok&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;margin-top: 0px&quot;&gt;Vidéo envoyée par &lt;a href=&quot;http://www.wat.tv/BenitoReport/BenitoReport.html&quot;&gt;BenitoReport&lt;/a&gt; sur &lt;a href=&quot;http://www.wat.tv&quot;&gt;wat.tv&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td colspan=&quot;3&quot; valign=&quot;top&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Intitulée « Sacrée Ségo », la dernière en date et ci-dessus met l’accent sur la symbolique mise à pied d’œuvre par la Dame du Poitou pour ravir l’Elysée et le cœur de Français. La chose est indéniable mais, non tantum sed etiam, mérite discussion. En voici le fruit qui, après ma tentative de déconstruction de la royale démagogie il y a 6 mois, décrypte la naissance d’un petit mythe en même temps qu’il en annonce la fin tragique.&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;
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                <title>Les dessous chics d’une campagne…</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 04 Dec 2006 16:35:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les paroles s’envolent et les écrits restent dit l’adage. Il faut croire qu’il a raison ce bon monsieur. La preuve, avec ce billet écrit en 2001 et qui n’a pas pris une ride. Son titre : « H&amp;amp;M se paie Claudia Schiffer ». Ca n’aura sans doute échappé à personne mais 5 ans plus tard, la belle a laissé sa place à l’aimable Emmanuelle Béart. Dans le métro, sur les affiches, à la télé, sur Internet…l’actrice est partout et dans un nouveau rôle «&amp;nbsp; de composition ». La marque suédoise en a même fait un film, sobrement intitulé « Toute l’histoire » et visible sur son site. En voici une toute autre version, sur le mode du jeu des&amp;nbsp;7 différences…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; -----------------&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle ne passe pas inaperçue. Elle, c’est &lt;strike&gt;Claudia Schiffer&lt;/strike&gt; qui pose à demi nue et en 4*3 dans le tout Paris de cet hiver 2001. Forcément, avec un tel pesant de guibolles et de nichons en sous-vêtements, pas évident d’échapper à la campagne Lingerie concoctée par H&amp;amp;M pour Noël. D’ailleurs, autant clarifier les choses dès le début : les poses lascives et charmantes de &lt;strike&gt;la belle Eve&lt;/strike&gt; ne m’ont pas laissé indifférent. Mais pour autant, elles ont titillé bien autre chose que ma seule virilité. J’ai nommé : un certaine méfiance à l’égard de la publicité en général, des chalandises de chair fraîche et pourtant si chaude en particulier. Résultat, je me suis mis en tête et nulle part ailleurs de décortiquer un peu cette grammaire publicitaire.&lt;/div&gt;
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                <title>Who's that girl ?</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 29 Nov 2006 14:25:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;i&gt;&quot;exploited teens voyeur cam camcrush boys first time gay dating ifriends tinys adventures gangbang squad livejasmin Gay girls gone wild livejasmin bangbus cam crush pamela anderson tape girls gone wild asian webcam boys first time shemales adult cam wifeys world ifriends livejasmin vipcrew tranny surprise cam crush cam crush Pam anderson livejasmin cams action cam wifeysworld camgirlslive&quot;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://6mic-leblog.hautetfort.com/images/medium_3w05012007.gif&quot; alt=&quot;medium_3w05012007.gif&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.4em 0pt 0.2em 0.5em; border-width: 0pt&quot; /&gt;Je vous vois venir avec vos apparats cousus de fil blanc... Beaux comme des camions mais gros comme une maison.&amp;nbsp;Mieux, j'entends déjà vos gros sabots faire gna-gna-ni gna-gna-na en loocedé :&amp;nbsp;&quot;Pff, facile, racculeur et tellement téléphoné&quot;.&amp;nbsp;Mais au risque de vous décevoir et de vous étouffer de travers, vous faites fausse route. Non, je n'ai pas cédé à la tentation d'égrener des mots clés ronds comme des ballons, plein comme des nichons. Non, je ne souhaite pas attirer davantage de libidineux que ceux qui font déjà flores ici (cf Souviens toi l'été dernier). Non, enfin, je n'ai pas touché d'un iota la ligne éditoriale de l'endroit. Mais alors, de quoi s'agit-il ? Que signifie cet inventaire à la pervers ? Quid, urbi et orbi, in nominem stupre et cul-cul santi ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'arrive ! Je vais, je viens, je vais et je viens.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Souviens toi, l’été dernier</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 18 Nov 2006 22:35:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;C’était au début du mois de juin, le 3 pour être précis. Sous le titre « Ségolène ou la royale démagogie », je m’en prenais au discours populiste et droitier de celle qui, à l’époque, était encore candidate à l’investiture PS. En cause ? La première d’une longue série de communications hasardeuses, hors-programme et surtout totalement ineptes de Mme Royal, aujourd’hui officiellement investie pour la course à l’Elysée. En l’occurrence et augurant de ses scories calamiteuses sur la carte scolaire, le nucléaire iranien, les « 35 heures au collège » (sic) ou l’entrée de la Turquie dans l’UE,… l’encadrement militaire des gamins en difficulté. Le tout, décrypté, commenté, critiqué, discuté et/ou soutenu au gré de nombreux échanges et commentaires avec l’auteur d’Impertinences, un blog trouvé par hasard, et avec les visiteurs de ce blog.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Second life : la grande illusion</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 10 Nov 2006 18:05:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;« Notre siècle n’est ni spirituel ni religieux ni mystique. Il est communicant et névrosé, poreux aux mythologies et à&lt;img src=&quot;http://6mic-leblog.hautetfort.com/images/medium_second_petit.gif&quot; alt=&quot;medium_second_petit.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 0.5em 0.5em; float: right&quot; /&gt; l’inconscient collectifs. Forcément spectaculaire et donc marchand… ». Le mois dernier, je tentais d’évoquer la façon dont les marques ont repris le mythe d’un monde meilleur et façonné la promesse d’un bonheur instantané pour nous vendre leur pure soupe marchande. Aujourd’hui et pour illustrer le propos, je vais m’attarder sur un exemple emblématique de ce glissement progressif vers le chéquier : Second Life. Prononcez et répétez après moi : &lt;i&gt;ceu gonde lailleufeu&lt;/i&gt;. Soyez attentifs car tout le monde n’a plus que ces deux mots-là à la bouche.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout le monde, vraiment ? Non, pas tout a fait. Pourtant, cet énième avatar du « Web 2.0 » est déjà un phénomène : la blogosphère y a consacré près de 3.5 millions de billets et le web dit « traditionnel », médias y compris, plus de 500 millions de pages dans le monde. Surtout, la chose a déjà attiré plus d’1.3 millions d’internautes en 3 ans et le chiffre ne cesse de grandir. Après &lt;i&gt;iou tiube, maille cpèceuh, les air hécesse, beuloges et autres pots de caste&lt;/i&gt;, voici donc un nouveau venu dans le monde merveilleux du ouaibe… Mais qu’en est-il vraiment ? De quoi s’agit-il ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Le monde de demain</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 19 Oct 2006 15:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;Les religions nous promettaient déjà une vie après la mort. Une vie forcément plus heureuse, plus libre et plus riche que notre bonne vieille vie de terriens. Une vie dont l’horizon annoncé devait, à coup sur et à coup d’axiomes théologiques, amenuiser nos capacités de résistance à l’oppression sociale et symbolique. Une vie dont la promesse incertaine, mais&lt;img src=&quot;http://6mic-leblog.hautetfort.com/images/illus_monde.gif&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; /&gt; soigneusement assénée durant des siècles, a posé les fondements de nos sociétés médiévales, monarchiques et capitalistiques. Progrès de la science, perte des repères ou tout simplement victoire de l’individualisme comme paradigme et creuset dissolvant de nos sociétés libérales, la promesse commence sérieusement à faire long feu. Une faillite que d’aucuns tentent depuis quelques années de sauver à des fins terroristes, mafieuses ou politiques, c’est idem… Mais qui demeure un échec.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Car ce qui nous intéresse et nous motive aujourd’hui, ce n’est plus l’éventualité d’un bonheur ultime, invérifié et par définition invérifiable. Non, c’est bien le présent, l’immédiat et l’instantané, promptement sommés de nous rassurer et de nous divertir au quotidien.&lt;/div&gt;
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                <title>Paris, je t’aime moi non plus</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                <category>Expos, concerts, sorties...</category>
                                <category>Sur le vif !</category>
                                                <pubDate>Thu, 27 Jul 2006 22:55:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://6mic-leblog.hautetfort.com/images/medium_portman.jpg&quot; alt=&quot;medium_portman.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.5em 0pt 0.5em 0.5em; float: right&quot; /&gt;Il y a des films qui, à peine vus, s’oublient aussitôt. Et meurent en mémoire faute d’avoir laissé un souvenir autre que périssable. &lt;i&gt;Paris, je t’aime&lt;/i&gt;, film collectif présenté à Cannes en mai dernier, est de ceux-là. De ces films ni tout à fait désagréables ni complètement mauvais mais qui glissent sans laisser d’empreintes. Dommage tout de même, pour un spectacle de presque deux heures et à 8 euros la place !&amp;nbsp; Dommage car la chose, a priori et sur le papier cannois, avait de quoi séduire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avec du beau monde à l’affiche, au balcon comme en cuisine : Assayas, les frères Cohen, Podalydes, Gus Van Sant, Wes Craven et j’en passe côté Cour, Ardant, Binoche, Portman, Rowlands, Defoe, Buscemi, Gazzara et que sais-je encore côté Jardin. Du beau monde derrière et devant la caméra, donc. Mais au final, une décevante succession de cartes postales sans intérêt pour la plupart, quelconques pour les autres, sans queue ni tête dans leur accumulation. Alors, complètement foiré le pari des trois initiateurs de ce &lt;i&gt;Paris, je t’aime&lt;/i&gt; ?&lt;/div&gt;
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                <title>Superman Nine Eleven</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                <category>Sur le vif !</category>
                                                <pubDate>Sat, 22 Jul 2006 19:20:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;object classid=&quot;clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000&quot; codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,29,0&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;197&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/2AWslkyRrnF1q1EAR&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;quality&quot; value=&quot;high&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;menu&quot; value=&quot;false&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;&quot; /&gt; &lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/2AWslkyRrnF1q1EAR&quot; wmode=&quot;&quot; quality=&quot;high&quot; menu=&quot;false&quot; pluginspage=&quot;http://www.macromedia.com/go/getflashplayer&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;400&quot; height=&quot;197&quot; /&gt;&lt;/object&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt; Depuis la guerre du Vietnam, les Etats-Unis n'ont de cesse de revisiter leur histoire. Au cinéma, c'est une manie tout autant qu'une manne industrielle qui donne pléthore de films expiatoires : souvent héroiques et moralistes, porteurs d'un esprit pionnier mais archaique et obsolète depuis bien longtemps. But de la manoeuvre : exorciser ce qui peut l'être et façonner l'inconscient collectif cowboy à l'image d'une Amérique idéale et rêvée. La sortie de Vol 93 le 12 juillet dernier traduit bien ce penchant...&lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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                <title>La vie « politique » de Catherine M.</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                <category>Sur le vif !</category>
                                <category>Vie de la cité |Politis</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Jul 2006 18:45:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://6mic-leblog.hautetfort.com/images/medium_medicis_.jpg&quot; alt=&quot;medium_medicis_.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 0.2em 0.7em; float: right&quot; /&gt;Si je vous dis « 15 euros TTC », vous me dites… Le titre du dernier Beigbeder ? Le panier de la ménagère sous seuil de pauvreté ? Le total des sommes noircies par Clearstream ? Non, vous n’y êtes pas du tout. Quinze euros toutes taxes comprises, c’est peu ou prou le prix du bonheur fixé par Catherine Médicis. Oui, vous avez bien lu : Catherine Médicis, sans particule ni huguenots. Un(e) homonyme Catherine version light en somme, qui paraphe la quatrième de couv’ de son pamphlet &lt;i&gt;On efface tout et on recommence&lt;/i&gt; d’un péremptoire et publicitaire « Le droit au bonheur ne se décrète pas : il se prend ». 15 euros pour s’emparer du droit au bonheur, donc, et alimenter la case droit d’auteur de la déclaration de revenus de l’intéressé(e). Pourquoi pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais qui donc est cet(te) Catherine Médicis qui, d’un coup d’un seul, s’arroge l’exclusivité du droit à la félicité ? Quelle est donc cet(te) autre Catherine M, dont la vie sexuelle n’intéresse personne mais qui propose de « tout recommencer » ? Bien sûr, on goûte avec allant l’homonyme pseudonymie départicularisée tout autant que l’allusion au louvoiement multipartite et/ou multi-partenaires. Pour autant, l’interrogation demeure, qui agite les forums et autres blogs depuis plusieurs mois, plus de 20 000 pages googlisées tout de même. Et qui court encore, de temps à autres, les médias dits traditionnels. Forcément : on connaissait la régente et voici venir l’indigent(e). On glosait sur l’insolente, voila qu’arrive l’impertinente. Ou presque...&lt;/div&gt;
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                <title>Le beau Serge s’en est allé</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (6Mic)</author>
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                                <category>Se souvenir des belles choses</category>
                                <category>Sur le vif !</category>
                                <category>Vie de la cité |Politis</category>
                                                <pubDate>Sat, 01 Jul 2006 13:25:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://6mic-leblog.hautetfort.com/images/july_2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; /&gt;C’était le 30 juin dernier. Serge July signait sa dernière tribune dans le quotidien qu’il a cofondé avec Jean-Paul Sartre en 1973. Sous le titre « Pourquoi je quitte Libération », l’homme Serge, étalé de toute sa hauteur en une du quotidien, délivrait en filigrane son amertume et ses regrets de laisser un navire qu’il a dirigé pendant 33 ans, mon âge aujourd’hui. Sous ce même titre, feu le patron de presse July présentait sa sortie comme condition de la survie du journal, de son journal. Et d’expliquer, à défaut de motiver, les raisons de ce départ, soit un « désaccord de fond » avec Edouard de Rothschild, actionnaire de référence, sur la recapitalisation de Libé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et l’homme tout autant que le patron de presse d’évoquer la crise que traverse la presse généraliste, la « révolution numérique », les économies et restructurations réalisées… Avant d’exposer sa vision d’une sortie de crise : de nouveaux investissements pour de nouveaux projets bénéficiaires (rachats, développement de magazines et web-radios, déclinaison du support papier, …), l’ouverture à de nouveaux partenaires industriels, etc. Vision et sortie de crise réfutées par le vrai taulier des lieux : Edouard de Rothschild, qui a gentiment abattu ses cartes et July par la même occasion...&lt;/div&gt;
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