29/11/2006
Who's that girl ?
Je vous vois venir avec vos apparats cousus de fil blanc... Beaux comme des camions mais gros comme une maison. Mieux, j'entends déjà vos gros sabots faire gna-gna-ni gna-gna-na en loocedé : "Pff, facile, racculeur et tellement téléphoné". Mais au risque de vous décevoir et de vous étouffer de travers, vous faites fausse route. Non, je n'ai pas cédé à la tentation d'égrener des mots clés ronds comme des ballons, plein comme des nichons. Non, je ne souhaite pas attirer davantage de libidineux que ceux qui font déjà flores ici (cf Souviens toi l'été dernier). Non, enfin, je n'ai pas touché d'un iota la ligne éditoriale de l'endroit. Mais alors, de quoi s'agit-il ? Que signifie cet inventaire à la pervers ? Quid, urbi et orbi, in nominem stupre et cul-cul santi ?J'arrive ! Je vais, je viens, je vais et je viens.
14:25 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Catherine Médicis, Election présidentielle, Marketing éditorial
10/11/2006
Second life : la grande illusion
l’inconscient collectifs. Forcément spectaculaire et donc marchand… ». Le mois dernier, je tentais d’évoquer la façon dont les marques ont repris le mythe d’un monde meilleur et façonné la promesse d’un bonheur instantané pour nous vendre leur pure soupe marchande. Aujourd’hui et pour illustrer le propos, je vais m’attarder sur un exemple emblématique de ce glissement progressif vers le chéquier : Second Life. Prononcez et répétez après moi : ceu gonde lailleufeu. Soyez attentifs car tout le monde n’a plus que ces deux mots-là à la bouche.Tout le monde, vraiment ? Non, pas tout a fait. Pourtant, cet énième avatar du « Web 2.0 » est déjà un phénomène : la blogosphère y a consacré près de 3.5 millions de billets et le web dit « traditionnel », médias y compris, plus de 500 millions de pages dans le monde. Surtout, la chose a déjà attiré plus d’1.3 millions d’internautes en 3 ans et le chiffre ne cesse de grandir. Après iou tiube, maille cpèceuh, les air hécesse, beuloges et autres pots de caste, voici donc un nouveau venu dans le monde merveilleux du ouaibe… Mais qu’en est-il vraiment ? De quoi s’agit-il ?
18:05 Publié dans Ailleurs sur le web, Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Second Life, Web 2.0, Communication, Marketing
19/10/2006
Le monde de demain
soigneusement assénée durant des siècles, a posé les fondements de nos sociétés médiévales, monarchiques et capitalistiques. Progrès de la science, perte des repères ou tout simplement victoire de l’individualisme comme paradigme et creuset dissolvant de nos sociétés libérales, la promesse commence sérieusement à faire long feu. Une faillite que d’aucuns tentent depuis quelques années de sauver à des fins terroristes, mafieuses ou politiques, c’est idem… Mais qui demeure un échec.Car ce qui nous intéresse et nous motive aujourd’hui, ce n’est plus l’éventualité d’un bonheur ultime, invérifié et par définition invérifiable. Non, c’est bien le présent, l’immédiat et l’instantané, promptement sommés de nous rassurer et de nous divertir au quotidien.
15:00 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Guy Debord, Roland Barthes, Communication, Société du spectacle, Consumérisme, Religion, Marketing
18/10/2006
La rhétorique du vide
La preuve ? C'est ici.
N'y allez pas, il n'y a rien à voir. Je vous aurai prévenu !
21:00 Publié dans Ailleurs sur le web, Mon petit doigt m'a dit | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Web 2.0, Blogs, Dark Planneur
17/10/2006
Et le verbe s'est fait cher
Fin de l'interlude automnal et exclusivement photographique : le verbe, la parole, le texte et le propos sont de retour sur 6mic. Autant de denrées un peu trop chères ces derniers temps, qui aujourd'hui se font de nouveau jour et chair.
21:00 Publié dans Mon petit doigt m'a dit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : 6mic
17/07/2006
Voila l'été !
On dit souvent que les signes ne trompent pas. Ici et en l’occurrence, c’est une véritable avalanche sémiologique qui s’abat sur ce mois de juillet comme un tsunami vengeur et carnassier. D’abord, l’enchaînement moite et millimétré d’événements sportifs tout aussi planétaires que cruciaux, diffusés en mondovision haute définition avec son dolby surround pour écrans plasma : Roland Garros, Wimbledon, La Coupe du Monde de football, le Tour de France, Paris-Plage, Intervilles et j’en passe.Second signe et non des moindres, la richesse culturelle et artistique de l’offre télévisuelle du moment. Une saga familiale ésotérique, passionnante et sur-jouée qui culmine aux sommets du PAF, des rediffusions proches d’un lavage orange et mécanique de cerveaux disponibles©, une pluie de divertissements dansants et/ou collants (Ah !), de truculents best-off, des séries en pagaille, etcaetera en latin dans le texte. Le tout, sous un tonnerre d’applaudissements de bonne et chaude grasse.
18:35 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Se souvenir des belles choses | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : 6mic, Eté, Vacances
15/07/2006
Né un 15 juillet
Certains, la trentaine passée, frémissent de quelque sourde et matinale angoisse. Qui voyant poindre les premières rides. Qui toisant l’odeur d’une déforestation capillaire naissante. Qui tutoyant une forme de pression sociale qui érige la famille en sainte patrie du cœur. Qui, enfin, devisant sur ce qui a été fait, bien ou mal, et ce qui reste à faire et à vivre. Ces mêmes, la trentaine passée et comme d’autres établissent leurs mémoires, réalisent déjà le film de leur vie.C’est-à-dire cadrent, tournent, filment, montent et démontent les uns après les autres les épisodes de leur existence. Heureux ou non, concrétisés ou non, vécus ou simplement imaginés. Rêvés. De ce court et trentenaire métrage surgit parfois une bizarre inquiétude. Une fébrilité sur le fil et somnambule, faite de soubresauts archaïques qui saisissent des pans entiers de générations adulescentes. Nourries aux mag’s tendances, jeunistes et nostalgiques, gavées au net plus ultra, génération Mitterrand, vénération Zidane.
Ici, urbi et orbi, chez votre serviteur en somme, rien de tout cela. Né un 15 juillet il y a 33 ans de cela et RAS. Non vraiment, jusqu’ici tout va bien. Avec en plus ce sublime luxe de disposer chaque année d’un congé national la veille de mon anniversaire. Et de goûter l’étonnant et simple plaisir d’un feu d’artifices rien que pour moi. Ainsi que d’autres, surprenants et touchants plaisirs. La fête en somme. L’Amérique, presque. Même et surtout à Falaise…
14:20 Publié dans Ego Trip, Mon petit doigt m'a dit | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : 6Mic
07/07/2006
La vie « politique » de Catherine M.
Si je vous dis « 15 euros TTC », vous me dites… Le titre du dernier Beigbeder ? Le panier de la ménagère sous seuil de pauvreté ? Le total des sommes noircies par Clearstream ? Non, vous n’y êtes pas du tout. Quinze euros toutes taxes comprises, c’est peu ou prou le prix du bonheur fixé par Catherine Médicis. Oui, vous avez bien lu : Catherine Médicis, sans particule ni huguenots. Un(e) homonyme Catherine version light en somme, qui paraphe la quatrième de couv’ de son pamphlet On efface tout et on recommence d’un péremptoire et publicitaire « Le droit au bonheur ne se décrète pas : il se prend ». 15 euros pour s’emparer du droit au bonheur, donc, et alimenter la case droit d’auteur de la déclaration de revenus de l’intéressé(e). Pourquoi pas.Mais qui donc est cet(te) Catherine Médicis qui, d’un coup d’un seul, s’arroge l’exclusivité du droit à la félicité ? Quelle est donc cet(te) autre Catherine M, dont la vie sexuelle n’intéresse personne mais qui propose de « tout recommencer » ? Bien sûr, on goûte avec allant l’homonyme pseudonymie départicularisée tout autant que l’allusion au louvoiement multipartite et/ou multi-partenaires. Pour autant, l’interrogation demeure, qui agite les forums et autres blogs depuis plusieurs mois, plus de 20 000 pages googlisées tout de même. Et qui court encore, de temps à autres, les médias dits traditionnels. Forcément : on connaissait la régente et voici venir l’indigent(e). On glosait sur l’insolente, voila qu’arrive l’impertinente. Ou presque...
18:45 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Catherine Médicis, Election présidentielle
01/07/2006
Le beau Serge s’en est allé
C’était le 30 juin dernier. Serge July signait sa dernière tribune dans le quotidien qu’il a cofondé avec Jean-Paul Sartre en 1973. Sous le titre « Pourquoi je quitte Libération », l’homme Serge, étalé de toute sa hauteur en une du quotidien, délivrait en filigrane son amertume et ses regrets de laisser un navire qu’il a dirigé pendant 33 ans, mon âge aujourd’hui. Sous ce même titre, feu le patron de presse July présentait sa sortie comme condition de la survie du journal, de son journal. Et d’expliquer, à défaut de motiver, les raisons de ce départ, soit un « désaccord de fond » avec Edouard de Rothschild, actionnaire de référence, sur la recapitalisation de Libé.Et l’homme tout autant que le patron de presse d’évoquer la crise que traverse la presse généraliste, la « révolution numérique », les économies et restructurations réalisées… Avant d’exposer sa vision d’une sortie de crise : de nouveaux investissements pour de nouveaux projets bénéficiaires (rachats, développement de magazines et web-radios, déclinaison du support papier, …), l’ouverture à de nouveaux partenaires industriels, etc. Vision et sortie de crise réfutées par le vrai taulier des lieux : Edouard de Rothschild, qui a gentiment abattu ses cartes et July par la même occasion...
13:25 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Se souvenir des belles choses, Sur le vif !, Vie de la cité |Politis | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Serge July, Libération, Presse, Médias, Communication
14/06/2006
Monde est musique
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18:28 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Musique, Photographie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Musique
31/05/2006
Un blog sous Influence...
| Stupeur et tremblements ce matin, en découvrant le fruit de mon marketing paradoxal et schizophrénique sur le site des Influenceurs. Lesquels affichent un humour certain, voire un goût inattendu pour la bonne plume (sic), puisqu'ils recommandent sans sourciller ma diatribe en forme de Casus Belli anti-domo : Bienvenue dans le Vide.com ou Comment je me suis perdu dans le Web 3.0. Force m'est donc de saluer la réponse plutôt bon esprit de la Geste face à mes éructements rhétoriques. Mais je vous vois venir d'ici : tel est pris qui croyait prendre, allez-vous me rétorquer. Ma réplique et simple et de la meilleure des foi : attendons de voir la réelle influence de la chose et soyons magnanimes. Comment ça je parle de moi au pluriel ? Tss tsss tss... |
10:00 Publié dans Ailleurs sur le web, Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Web 2.0, influenceurs, blogs
29/05/2006
Bienvenue dans le Vide.com !
Suiveur car comme tout un chacun qui scripte urbi et orbi son intime quotidien, je finis à mon tour par en tutoyer les limites impénétrables. Passés les premiers émois du « et moi et moi et moi», c’est généralement vers l’au-dehors qu’on jette en effet son dévolu et sa verve, (et)moi y compris. Qui pour découvrir et partager de nouveaux sons, mots, visages ou univers. Qui pour aller médire ou vanter ses propres issues en long et en web. Qui pour revendiquer l’appartenance à une geste inopinée de happy few du genou pour en repiquer sine die les retombées de l’audimat. Si j’adhère de près ou de loin aux premières options, la troisième, à laquelle je m’intéresse ici, me laisse éminemment perplexe...
09:15 Publié dans Ailleurs sur le web, Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Web 2.0, influenceurs, blogs, blogosphère
28/05/2006
Bal tragique au service public : 1 mort
L’affaire risque de faire du bruit. Retentissant et familier, un claquement net, sec et viril qui caractérise les baffes qui ne se perdent pas pour tout le monde. PAF ! Forcément, on en parle. Tout le monde en parle : d’aucuns avec la banane, d’autres le moral en bern(e). Haro sur le héraut de l’échangisme télévisuel, bronca sur le butineur des beaux quartiers, hardi pilori pour le quinqua goguenard et orgueilleux de France 2 : Thierry Ardisson quitte le navire France Télévisions...
10:20 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ardisson, PAF, télé
12/05/2006
Good Vibes
Message from PZ.
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18:20 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Musique, Sur le vif ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/05/2006
[Hirsute] publie "Mon usine" & "Baise de rue"
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Mieux, la chose prend ici toute la cohérence qu'une publication au format blog ne permet pas. Et la suprise, si ça n'en est pas tout à fait une pour tous, est néanmoins de taille. Soyons franc, je n'ai pas encore achevé "Baise de rue". Mais "Mon usine", lue dans le décor adéquat et ad hoc des trains de banlieue, m'a tout bonnement saisi. Parce que l'objet est rare, d'abord. Par ses défauts comme ses qualités.
Les premiers : une présence trop importante, à mon goût, laissée aux souvenirs d'une tech Hcore façon 90's. Une présence tout aussi (sur)importante d'un cul davantage posé là que donné ou vécu. Et des personnages qui manquent d'épaisseur, au détriment d'un narrateur omni-potent ET impotent. Pour autant, ce que je qualifie ici de défauts s'avancent davantage comme les aléas d'un décor et d'une ambiance plantés là et bien plantés. Dans tous les sens du terme.
Une ambiance glauque, à mi chemin d'un consumérisme exacerbé et d'une mood plus industrielle que love. Pas tant dans les alentours que dans les têtes. Celle du narrateur, encore et surtout, sorte d'eraserhead shooté à BE Ellis sur fond de déprime soleil vert ou zombies 1er. Défauts, décor et ambiance qui accueillent - venons en aux qualités indéniables de la nouvelle - une narration captivante.
Et quelques fulgurances, surtout dans le milieu, avec d'authentiques trouvailles. Tant sur le rythme ou la collision des mots que sur de pures belles phrases qui disent tout un monde en seulement quelques mots. Rares sont ceux qui parviennent à cristalliser un truc de façon si intense. Et rien que pour ça, j'ai passé un très bon moment. Avec de sérieuses émotions qui surgissent par bribes jaillissantes avant de repartir aussi sec. Asséché le narrateur, asséché le lecteur, tourneboulé, emporté.
Un paragraphe, notamment, en dit long quoique pas assez : "Tu me manques, tu me manques. J'ai arrêté de vivre, j'ai buté les connards j'ai perdu la gueule en courant j'en dis n'importe quoi j'aime pas me souvenir de nos bonheurs merde!"
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"Mon usine" & "Baise de rue"
Hirsute
14:05 Publié dans Ailleurs sur le web, Hirsute, Mon petit doigt m'a dit | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : Hirsute-libres et énervés
13/04/2006
Cuba libre !
Voici ma recette toute personnelle du Cuba Libre :
- prendre (ou gagner) deux vols A/R pour la Havane
- choisir un hotel sur une plage de sable fin
- passer une semaine entre plage, piscine, plage et piscine
- être en très bonne compagnie (cela va de soi)
- bronzer, rhumer, bronzer et rhumer
- dire bonjour à Fidel
- profiter des 31 degrés
- passer de vraies belles vacances à la coole
- non mais !
18:10 Publié dans Cuba, Mon petit doigt m'a dit, Se souvenir des belles choses | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
08/04/2006
La musique piano-bar d’un bateau fantôme
Protéiforme, adj. Qui peut prendre les formes les plus variées, qui se présente sous des aspects très divers. Ce type, improbable géant barbu, est bel et bien protéiforme. Arlésienne médiatique qui plus est, dont on entend bien plus souvent la sempiternelle ritournelle qu’on ne voit la silhouette. Avec cette étonnante capacité à prendre, au choix, la forme d’un Jésus ressuscité ou d’un beatnik fan de Zappa. L’apparence d’un bûcheron des Ardennes, l’allure d’un trappeur canadien ou l’étoffe d’un costaud taulier de routier pour hommes.
Protéiforme le bonhomme, tout autant que sa production musicale, entre cinéma vérité et home politics. Confidentielle quoique populaire, fuyante et donc hype, sibylline et forcément intime. Encore plus intime avec ses « Sessions » piano-guitare-voix. Toujours plus trendy avec ses titres variétoche (en espagnol ?, chinois ?), plus Christophe que French Touch dans « Dolce Vita », davantage Sébastien que Tellier dans son track 2. Album créé « pour les couples solitaires, ceux qui aiment danser au son du désespoir (…) musique piano-bar d’un paquebot fantome » (sic).
Album joli et soyeux pour ma part. A déguster comme un cognac. Gentiment et doucement, en regardant les hommes tomber.
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Sébastien Tellier, site officiel
13:05 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Sébastien Tellier, Musique
07/04/2006
Huster à la hussarde
Fin de journée boulot, aux environs de 18 heures. Il fait beau et je suis lessivé. Epuisé mais ravi. Paris me tente et Paris m'aspire. Je traine mes guêtres à la Fédération Nationale d'Achat des Cadres. Envie de sortir mon carnet de chèques et de prononcer le mot "culture". Me déleste joyeusement de 30 et quelques euros pour un Tellier accoustique et barbu, ainsi qu'un certain Nathan qui n'a rien d'un Fake dans une mer d'amour.
A la caisse - il faut toujours y passer, comme à la casserolle -, un monde pas possible. Enfin si, possible justement. A croire que tout le monde s'est entrainé tout au long de la semaine à prononcer le mot "culture". Ou à ronger son frein en pensant consommation, petit plaisir de week-end, cd vite fait bien fait avant de rentrer maison banlieue dormir télé c'est le week-end. Beaucoup de gens, donc. Et un jeune quinqua, à côté de moi. Le genre défroqué un peu, qui toise les minettes du coin des cils. Le genre décati, un peu, aussi...
13:20 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Sur le vif ! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Francis Huster, littérature, auto-promotion
05/04/2006
Let it BE !
Nova, un soir du début des années 90, par hasard. Deux types éructent live un morceau qui me scotche de suite. Je découvre "Le monde de demain" et Suprême NTM par la même. Premiers pas vers le rap, suivis d'autres, sporadiques. Le "posse" de Saint-Denis d'abord, Assassin ensuite, Beastie Boys, Cypress Hill...
Depuis ces issues "Old school", plus rien. Sans doute saoulé par cette imagerie benz-gonzess-piscine si fréquente et pénible parmi les apprentis bad boyz. Sans doute davange séduit et porté par les sirènes electro et down-tempo. Surement passé à côté de trucs intéressants mais jamais eu l'envie ou la curiosité d'y revenir.
Jusqu'à Common. Plus précisément jusqu'au BE de Common.
Je ne sais pas d'où ils viennent ni qui ils sont. Et ça ne m'intéresse d'ailleurs pas. Kanye West, producteur et writer du groupe, est peut-être jeune, arrogant ou mégalo, natif de Chicago et adepte du satisfecit pro-domo... Je m'en fous. Les 11 titres de l'album fleurent bon le macadam US, la ballade en décapotable, casquette au vent. L'accent lascif - low frenquecy inside - est posé là, à la coole sur des musiques seventies droit sorties de mes 5 ans. Forcément j'aime.
A découvrir d'urgence.
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Common, site officiel
Ecouter l'album BE
17:40 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Musique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Common, Musique, Kanye West
04/04/2006
Impromptu dans les Jardins du Luxembourg
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18:10 Publié dans Mon petit doigt m'a dit, Photographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Photographie, n&b, jardin du Luxembourg












