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17/07/2006

Voila l'été !

medium_mer_vac.jpgOn dit souvent que les signes ne trompent pas. Ici et en l’occurrence, c’est une véritable avalanche sémiologique qui s’abat sur ce mois de juillet comme un tsunami vengeur et carnassier. D’abord, l’enchaînement moite et millimétré d’événements sportifs tout aussi planétaires que cruciaux, diffusés en mondovision haute définition avec son dolby surround pour écrans plasma : Roland Garros, Wimbledon, La Coupe du Monde de football, le Tour de France, Paris-Plage, Intervilles et j’en passe.


Second signe et non des moindres, la richesse culturelle et artistique de l’offre télévisuelle du moment. Une saga familiale ésotérique, passionnante et sur-jouée qui culmine aux sommets du PAF, des rediffusions proches d’un lavage orange et mécanique de cerveaux disponibles©, une pluie de divertissements dansants et/ou collants (Ah !), de truculents best-off, des séries en pagaille, etcaetera en latin dans le texte. Le tout, sous un tonnerre d’applaudissements de bonne et chaude grasse.


Troisième avatar de la déferlante : le firmament annoncé du monde de la presse. En clair, le meilleur de nos éditorialistes est sur la brèche, les grands reporters se bousculent aux conducteurs, l’analyse est partout de mise et la profession se penche sur les bouleversements géopolitiques du siècle. Idem pour un autre monde, concomitant et consanguin du premier : celui de la communication. Les DirCom sont en vacances, les DRH pleuvent sur nos plages et les chargés de com. se chargent de oindre la marmaille de crème solaire.

Généralement, ces phénomènes se passent le mot et s’arrangent pour tous arriver par le même train. Mais comme trois bonheurs n’arrivent jamais seuls, on assiste souvent à une authentique vague juilletiste a deux volets. Le premier voit naître une flopée de décrets votés à la va-vite et en loucedé dans un Palais du Luxembourg dépeuplé.  Décrets qui débarquent à nos portes en septembre pour allègrement nous pomper, au mieux le moral, au pire le porte-monnaie. Plus habituel et déjà commencé, le second volet consiste à gonfler à bloc la chaudière de notre belle France caniculaire.

Si les scélérats décrets nous sont pour le moment épargnés (il est encore un peu tôt ceci dit et il y a de quoi faire), nous avons déjà et par chance tout le reste. Et oui, voila l’été comme diraient les autres. Le bel été, la douce saison estivale, les vacances quoi. Enfin presque. Alors pour accompagner la venue de ma saison préférée, je vous propose une musique ensoleillée et joyeuse comme un samedi matin. Allez-y, ça se mange sans fin !

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En écoute
"Sou Eu Assim Sem Você", Adriana Calcanhoto
podcast

Commentaires

Heureusement qu'il y a la musique brésilienne !

Ecrit par : Pitoun | 29/09/2006

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